Emmanuel Macron officialise le Frexit

Emmanuel Macron officialise le Frexit

kifran01/04/2026

Emmanuel Macron officialise le Frexit : « Le peuple avait raison, je me rends »

Paris, 1er avril 2026 – Dans un revirement historique qui laisse l’ensemble de la classe politique sous le choc, Emmanuel Macron a annoncé ce matin depuis l’Élysée le retrait immédiat de la France de l’Union européenne. « Le Frexit n’est plus une insulte, c’est une évidence », a déclaré le président, avant d’ajouter d’une voix presque repentante : « J’ai enfin écouté la France d’en bas. »Face à une forêt de micros, le chef de l’État a justifié sa décision par un mea culpa spectaculaire. « En 2005, les Français ont rejeté le Traité constitutionnel européen à 55 %. Nous l’avons fait passer quand même via le traité de Lisbonne. C’était du mépris démocratique pur. Aujourd’hui, je répare cette faute. La souveraineté du peuple prime sur tout. »Macron est ensuite allé beaucoup plus loin en validant publiquement le mouvement des Gilets jaunes. « Ces Français en gilets fluo qui criaient leur colère sur les ronds-points depuis 2018… ils avaient raison sur presque tout. Le pouvoir d’achat écrasé, les normes européennes absurdes, les taxes qui nous saignent, l’immigration incontrôlée. J’étais sourd. Aujourd’hui, je les entends. Merci à eux. »

Un gouvernement de rupture

Pour marquer ce tournant souverainiste, Emmanuel Macron a immédiatement annoncé la composition d’un nouveau gouvernement resserré :

  • François Asselineau, figure historique du Frexit et président de l’UPR, est nommé ministre des Affaires étrangères. « Il est temps que la France parle enfin d’une voix indépendante, sans passer par les bureaux de Bruxelles ou Berlin », a expliqué Macron. Asselineau, visiblement ému, a déclaré dans la foulée : « Je n’aurais jamais cru voir ce jour. Mais la vérité finit toujours par triompher. Nous allons renégocier tous les traités qui nous enchaînent. »

  • Jacques Sapir, économiste souverainiste et critique virulent de l’euro, devient ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle. « L’euro a été une catastrophe pour notre compétitivité et notre industrie. Nous allons retrouver notre liberté monétaire et protéger nos frontières économiques », a commenté Sapir, qui a déjà promis un audit complet des engagements européens de la France.

D’autres nominations sont attendues dans les prochaines heures, avec des rumeurs insistantes sur un possible poste pour un ancien Gilet jaune « représentatif du terrain » au ministère des Transports.

Les arguments du président

Dans son discours, Emmanuel Macron a déroulé une série de constats qui ressemblaient étrangement aux discours qu’il combattait il y a encore quelques mois :

  • « L’Union européenne nous impose des règles qui détruisent nos agriculteurs, nos pêcheurs et nos artisans. Assez. »

  • « La monnaie unique a creusé les inégalités et favorisé les délocalisations. Nous allons revenir à une monnaie nationale au service de l’économie réelle. »

  • « Le référendum de 2005 était un vote de sagesse. Nous l’avons ignoré. Ce mépris doit cesser. »

Il a conclu par une phrase qui restera probablement dans les annales : « J’ai été élu pour transformer la France, pas pour la dissoudre dans une Europe fédérale qui ne fonctionne pas. La France redevient maîtresse de son destin. »

Réactions en chaîne

Marine Le Pen a salué « un geste historique » tout en se montrant prudente : « Si c’est sincère, tant mieux. Mais je reste vigilante. On ne passe pas de champion de l’Europe à champion du Frexit en une nuit sans poser quelques questions. »

Jean-Luc Mélenchon a tweeté : « Macron qui nomme Asselineau et Sapir ? C’est la preuve que le peuple gagne toujours. Mais attention : un Frexit de gauche, pas de droite ! » avant de supprimer son message et d’accuser le président de « récupération populiste ».

À Bruxelles, la consternation est totale. Plusieurs eurodéputés français ont réagi avec une émotion palpable, voyant leur confortable rémunération (environ 10 000 euros nets par mois, plus indemnités, frais et retraite dorée) partir en fumée avec le Frexit.

  • Nathalie Loiseau, ancienne ministre et tête de liste macroniste aux européennes, a déclaré les larmes aux yeux : « C’est une catastrophe personnelle et démocratique. Où vais-je retrouver un salaire à six chiffres avec si peu de travail réel ? »

  • Raphaël Glucksmann, eurodéputé socialiste, a tweeté : « Macron trahit l’Europe et nos indemnités journalières. Des milliers d’euros par mois qui s’envolent à cause d’un caprice souverainiste. Honteux. »

  • Manon Aubry (La France Insoumise) a exprimé sa colère : « Perdre mon poste à Bruxelles, c’est perdre la possibilité de critiquer le système de l’intérieur… avec un très bon salaire. C’est inacceptable. »

  • Jordan Bardella, a ironisé : « Certains eurodéputés vont devoir chercher un vrai travail pour la première fois de leur vie. Bon courage à eux. »

Ursula von der Leyen est restée sans voix plusieurs secondes lors d’une conférence de presse improvisée. « Nous… nous respections son engagement européen. Ceci est… inattendu. » Des sources européennes parlent déjà d’une « trahison » et évoquent des représailles commerciales.Les marchés ont réagi avec une volatilité extrême : l’euro a chuté de près de 9 % face au dollar, tandis que le CAC 40 grimpait de 6 % sur l’espoir d’une politique protectionniste et d’un retour au franc. Le prix du carburant a immédiatement baissé de 35 centimes à la pompe, provoquant des scènes de liesse dans certaines stations-service.Un poisson d’avril trop beau ?

Selon des proches de l’Élysée, le déclic serait venu après une série de discussions « hors protocole » avec des Français « ordinaires ». « Il est rentré en répétant : “Mais pourquoi personne ne m’a dit que l’Europe était à ce point détestée ?” », confie un conseiller.

Emmanuel Macron a terminé son allocution en enfilant symboliquement un gilet jaune (taille présidentielle, évidemment) par-dessus sa veste de costume. « On est là », a-t-il lancé avec un sourire. « Et cette fois, c’est la France qui reste, et Bruxelles qui s’en va. » Le processus de sortie devrait être lancé dans les semaines à venir, avec un référendum de confirmation « que nous respecterons cette fois, promis juré ».À suivre : Premières négociations avec l’UE sur le remboursement des « contributions nettes » depuis 2005 et la récupération des droits de pêche dans les eaux françaises.

Article parodique. Toute ressemblance avec une réalité politique trop belle pour être vraie est purement fortuite (et malheureusement très improbable).